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Michael Sellam

Du plein, du vide. Ajouter, retrancher, plus ou moins
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sur une proposition de Ingrid Luche

La page Wikipedia consacrée à la Sculpture nous apprend qu’il s’agit d’une activité artistique qui consiste à concevoir et réaliser des formes en volume, en relief, soit en ronde-bosse (statuaire), en haut-relief, en bas-relief, par modelage, par taille directe, par soudure ou assemblage. Ou encore que le mot « sculpture » vient étymologiquement du latin « sculpere » qui signifie « tailler » ou « enlever des morceaux à une pierre ». Loin d’une définition trop évidemment pragmatique de cette pratique, l’objet de l’atelier sera d’interroger et d’expérimenter les différents états d’une chose, à commencer par les conditions de production et les opérations artistiques qui permettent son émergence. Par ailleurs, les nouveaux outils « offerts » aux artistes, outils technologiques de production de forme comme les imprimantes 3D, fraiseuses numérique, logiciels divers, imposent et impliquent une relation déterminée à l’objet et constituent autant de modèles d’une pensée de l’art. À travers une utilisation consciente et critique de ces outils nous pourront aborder les questions de formation, de métamorphose, d’origine et de contingence. Nous pourrons ainsi tester ce qui peut générer ou absorber de l’énergie et de la matière soit par l’ajout, soit par le retrait. Addition et soustraction seront alors les principes basiques d’une pensée en acte dont nous pourrons discuter en posant la simple question : Et si ? Et si nous pouvions produire autre chose.

sur une proposition de Ingrid Luche

La page Wikipedia consacrée à la Sculpture nous apprend qu’il s’agit d’une activité artistique qui consiste à concevoir et réaliser des formes en volume, en relief, soit en ronde-bosse (statuaire), en haut-relief, en bas-relief, par modelage, par taille directe, par soudure ou assemblage. Ou encore que le mot « sculpture » vient étymologiquement du latin « sculpere » qui signifie « tailler » ou « enlever des morceaux à une pierre ». Loin d’une définition trop évidemment pragmatique de cette pratique, l’objet de l’atelier sera d’interroger et d’expérimenter les différents états d’une chose, à commencer par les conditions de production et les opérations artistiques qui permettent son émergence. Par ailleurs, les nouveaux outils « offerts » aux artistes, outils technologiques de production de forme comme les imprimantes 3D, fraiseuses numérique, logiciels divers, imposent et impliquent une relation déterminée à l’objet et constituent autant de modèles d’une pensée de l’art. À travers une utilisation consciente et critique de ces outils nous pourront aborder les questions de formation, de métamorphose, d’origine et de contingence. Nous pourrons ainsi tester ce qui peut générer ou absorber de l’énergie et de la matière soit par l’ajout, soit par le retrait. Addition et soustraction seront alors les principes basiques d’une pensée en acte dont nous pourrons discuter en posant la simple question : Et si ? Et si nous pouvions produire autre chose.


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